Sugar – Élysée Montmartre – 13 juin 2026

Boujou sur les deux joues à Tramber, El Loco Audiovisuel Man, pour les vidéos.
34 ans…
… Saperlotte ! Ca file !
Quelques hectolitres passés sous le Pont des Arts Rock and Roll.
C’était en 1992…
… Je découvrais, enfin, avec Sugar, la bête sur pied. Bob Mould. LE Bob Mould. Celui d’Hüsker Dü, « Souviens-toi » (en norvégien), ça tombe bien. Trio mythique de Minneapolis qui avait repris en pogne le Punk Rock là où les angliches l’avait laissé au fond d’une poubelle de Camden Town.
La claque. Depuis je marquais le bonhomme à la culotte. Sugar, donc, et puis la suite en solo. Un fidèle, la vraie groupiasse. Qui se morfondait des visites bien trop rares du quidam en nos terres frenchy.
Sugar – Elysée Montmartre – 13 juin 2026
Et voilà que l’Élysée Montmartre…
… phénix ressuscité de ses cendres, annonce une unique date parisienne.
Quelques mois auparavant la Maroquinerie (voir article) avait accueilli le Mould pour une apparition confidentielle en solo électrique. Après tant d’années d’absence. Grosse émotion. Mais là, ça y est, c’est le grand retour. De ceux qui font cogner le palpitant plus fort et plus vite.
Sugar – Elysée Montmartre – 13 juin 2026
Trois bonnes décennies plus tard…
… Même salle. Idem pour les zicos. Piliers indéfectibles. Malcom Travis, la solidité faite homme derrière ses fûts. David Barbe, la solidité faite homme sur quatre cordes. Section rythmique dont beaucoup se prendrait à rêver. Et puis le Bob, of course. Le son monumental, dense. « Wall of sound » peaufiné sur la durée, estampillé. La distorsion élevée au rang d’art majeur. La puissance vocale, rageuse mais toujours mélodique, qu’il partage en contraste avec celle de Barbe, au chant et choeurs plus poppy. L’énergie, impressionnante pour un type qui conclut cette année la moitié de sa soixantaine. Bob Mould donne toujours cette impression de jouer sa vie en concert, comme si c’était la der des der. Habité.
Sugar – Elysée Montmartre – 13 juin 2026
Une heure trente…
… pied au plancher. Les morceaux s’enchaînent. Ramones spirit. On est pas là pour vendre des cravates, les gars. Les morceaux ? Je vous ferai grâce d’une liste exhaustive. Un best of des trois albums. Set liste de rêve. Même si « Panama City Hotel », une de mes « de chevet » manquait cruellement au programme. Mais je sens que je me laisse aller à faire mon difficile…
Allez…
… je ne vous en veux pas trop Mister Mould.
Milliards de merci pour ce moment beau et intense.
Et si vous pouviez ne pas attendre 30 piges pour repointer le bout de votre Fender, enfin voilà quoi, je dis ça je dis rien, hein…
Pour en savoir plus : SUGAR












