Mondialisation et produits alimentaires douteux… voire néfastes

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Marché mondial, NON… Marché local, OUI !

C’est possible : entrons en résistance active

Mondialisation et produits alimentaires douteux
Mondialisation produits alimentaires douteux

Mondialisation et produits alimentaires douteux… voire néfastes : 

Je parle au nom des «sans-dents» dont je fais partie qui ne peuvent chaque jour, comme le préconise la publicité, «manger cinq fruits et cinq légumes»… sauf au risque de remplir nos assiettes de saloperies qui ont traversé et pollué la planète… et engraissé des porcs confortablement installés devant leurs ordinateurs qui achètent à vil prix des denrées poussées ou élevées dans d’atroces conditions (nous avons déjà consacré plusieurs articles à ce grave sujet : lire ICI et lire ICI). Lisez également cet article : 80% des citrons sont toxiques. Je vous conseillerai aussi un article édifiant qui indique qu’un produit de tradition française comme la moutarde de Dijon, n’est plus de Dijon !

Et vous avez vu ce qu’on nous prépare avec les accords de libre échange, le CETA et le MERCOSUR.

Nous ne pouvons pas empêcher l’existence de ces accords néfastes POUR TOUS (sauf pour les financiers qui, eux, ont les moyens de se nourrir avec des produits de qualité et onéreux). Nous ne pouvons rien faire pour empêcher ces accords d’exister… mais nous devons ENTRER EN RESISTANCE contre les produits eux-mêmes.

C’est POSSIBLE en plusieurs étapes

Au préalable posons-nous certaines questions et essayons d’y répondre avec justesse :
Première étape : pourquoi des produits alimentaires qui ont traversé la planète – et ont donc, EN TOUTE LOGIQUE, des frais que ne connaissent pas les producteurs LOCAUX, sont-ils MOINS CHERS ?

Réponse (sauf erreur de ma part !) : Parce que, au départ de leur lieu d’origine, déjà ils sont MOINS CHERS à la production car de médiocre qualité… voire dangereux pour l’organisme, et récoltés par des travailleurs sous-payés.

ACTION INDIVIDUELLE

S’ils sont de médiocre qualité, CESSONS D’EN ACHETER. Il suffit, en grande surface, de repérer l’ORIGINE du produit.

Boycottons ceux qui POLLUENT… et RUINENT nos producteurs

Deuxième étape : faisons nos achats chez des petits détaillants. Le produit sera EN APPARENCE un peu plus cher… mais il suffit d’en acheter la quantité nécessaire pour rétablir la balance… et ce n’est guère difficile : sur un kilo de fruits ou légumes achetés en grande surface, il est bien rare qu’on n’en foute pas 20 % à la poubelle trois jours plus tard car entre-temps, que ce soit conservés au frigo ou à l’air libre, ils se sont flétris ou ont moisi ou pourri.

Troisième étape : allons au marché

C’est là qu’un action citoyenne et de groupe s’impose, avec la bonne volonté des mairies.
Vous avez sans doute remarqué qu’au marché il y a un problème :
– les produits sont AUSSI CHERS qu’ailleurs… ce qui n’est pas logique puisque la location d’un petit étal est modique, et les coûts de déplacement infimes.

Pourquoi, alors, les produits sur le marché municipal sont-ils AUSSI CHERS qu’ailleurs ?

Aujourd’hui, un marché est, hélas, un lieu aussi MERCANTILE que les grandes surfaces, et l’on ne peut que le regretter… sinon le BLÂMER ! Le petit producteur local est logé à la même enseigne que celui qui fait venir ses produits de Rungis, d’Israël ou d’Amérique du Sud. On a même vu récemment des fraises soi-disant « de France » – c’est ce qui était indiqué – et qui en réalité étaient importées en douce d’Espagne. L’escroc s’est fait chopper, mais quand même !

Mondialisation et produits alimentaires douteux

Et reposons la MÊME question : pourquoi les produits sur le marché municipal sont-ils AUSSI CHERS qu’ailleurs ? C’est l’ignoble loi du marché ! Si un petit producteur local vend ses produits moins cher que le voisin, il va se faire CASSER LA GUEULE ! Et par ricochet – c’est consternant – les petites gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez (comme moi!) trouvent que c’est un peu salaud que nos « voisins » producteurs et éleveurs ne fassent pas un effort pour nos porte-monnaie… et du coup on ne leur achète rien, à eux non plus, sur le marché !

Alors, pour leur défense et la nôtre, ORGANISONS-NOUS !

ACTION CITOYENNE : voulez-vous signer ma consultation d’opinion ? Cliquer ICI

Un pacte d’honnêteté, de fidélité et d’entraide liant producteurs, consommateurs et élus locaux

Regroupés en Association de consommateurs (et il en existe plus d’une), demandons à nos municipalités d’organiser un marché strictement local (qu’il faudra, évidemment, contrôler, que des aigrefins ne viennent pas tirer un profit honteux d’une action citoyenne organisée pour le bien de tous), réclamons à nos mairies, à nos municipalités, d’offrir un site à prix réduit pour nos producteurs locaux qui, en contrepartie, proposeront aux consommateurs des PRODUITS SAINS et À PRIX RAISONNABLE (comme je l’écris depuis près de vingt ans, « un kilo de tomates à 3 euros ça semble donné… Un kilo de tomates à vingt francs ça frise l’escroquerie ». Or, 3 euros c’est 20 F.

Un dernier point…

Certains d’entre nous possèdent un jardin potager, ou des poules… Il est bien rare qu’à un moment ou à un autre nous n’ayons pas TROP de certains fruits ou légumes. Pensons à en parler à nos proches voisins et échangeons nos produits superflus. Même si nous n’avons pas le label AB – sur lequel il y aurait beaucoup à dire, car par moments ça sent l’arnaque – les produits de nos jardins seront toujours meilleurs que ceux venus de Patagonie !

Mondialisation et produits alimentaires douteux
Mondialisation et produits alimentaires douteux – les artichauts de mon jardin