The Cure en 2019 – Comment réussir un bon concert !

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Cure : comment réussir un bon concert !

"cure-conseils-perso/The Cure en 2019 : Conseils Perso pour un nouvel album

Bénéficiant de la possibilité d’écrire au sein d’un blog formidable, voici quelques nouveaux conseils pour réussir un concert inoubliable. Oui, n’ayons pas peur !… Tout cela sera vérifié d’ici fin août, avec une petite idée de ce qui nous attend via les setlists précédentes.

Alors bien sûr, si le nouvel album se confirme, deux ou trois titres s’imposent, les meilleurs, histoire de mettre l’eau et surtout la bière à la bouche.

The Cure – The Kiss

Sinon, commencez par un tire dévastateur, qui met tout le monde en rage, en sueur et en attente : « The Kiss ». Tu verras Robert (on se tutoie, on a le même âge), débuter par un bon solo de cinq minutes ça démange tout le reste. Ensuite, sois le jeu se calme, un ou deux titres plus pop mais audibles (« Just Like Heaven »), sois tu enfonces le clou : « One Hundred Years », carrément, faut pas avoir peur.

Après tu laisses rouler la machine, elle va aller de soi, avec une ou deux surprises : « Lament » ou « Just One Kiss » par exemple. Entre nous, glisser « All Cats Are Grey » en invitant ton vieux pote Lol Tolhurst, là, c’est top moumoute. Mais ça peut se réserver pour les rappels, y’a pas le feu au lac comme on dit en Suisse. Ah, ne pas oublier une bonne paire de titres issus de « Disintegration », c’est un bel anniversaire aussi !

The Cure – All Cats Are Grey (with Lol Tolhurst)

The Cure en 2019

Les rappels, justement, toujours très intéressants chez les Cure. Ces derniers temps, ça devenait banals, on s’emmerdait un peu pour tout dire. Bon, faut remettre de l’essence et resserrer les boulons. Évite, par exemple, de replonger dans le passé!… Crée l’étonnement, la beauté, l’envoûtement avec des titres joués peu souvent, même si Burn doit y figurer obligatoirement.

The Cure – Burn

Allez, quelques suggestions : The Promise, This Morning, The Figurehead, Sinking, Untitled. Tiens, une idée de taré : un invité. On dit Brian Molko, par exemple, et vous reprenez Without You I’m Nothing. Ok, je te l’accorde, c’est franchement gonflé, mais alors… ça scotche tout le monde.

Et puis il faut bien finir un soir pas comme les autres. Alors deux possibilités :

  • Une version soft mais émouvante à pleurer: Faith avec une dérive à la fin, sur les mots, les notes.
  • Une version hard : Forever façon étirée, période pornographique. Douze minutes intenses qui laissent tout le public sur le cul, en train de se demander ce qu’il venait de se passer, d’où il sortait.

The Cure – Forever

De toute façon en choisissant une de ces deux propositions, le groupe restera à jamais en nous, adeptes ou non, il sera impossible d’être insensible. Il s’agit bel et bien là ce qui a toujours valu le succès d’un remède inaltérable.

Patrick Bénard 

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