The MOLOTOVS – Rythm Of Yourself

0
5
POP CULTURE RADIO La Culture POP a enfin trouvé sa RADIO !
Genres : radio
La culture se partage !

The MOLOTOVS – Rythm Of Yourself

The Molotovs

En matière de pop, power pop, rock, les anglais ont souvent tiré les premiers. Depuis des décennies, chaque nouveau groupe présentant des dispositions est pressentis par leurs tabloïds comme « LE » futur du rock, le « sauveur ». Nonobstant, lorsqu’on épluche les formations et albums concernés, le recyclage saute aux oreilles : même formule, mêmes accords, mainte fois usités et ré usinés à satiété.

2026, voilà que la perfide Albion nous refait le coup, faire du neuf avec du vieux ! Seulement cette fois-ci, c’est vraiment réussi. The Molotovs, une fratrie, lui : Mathew à la guitare, et elle : Essie à la basse, catapultent Wasted On Youth, un album « full energy ». Calibrées à hauteur de l’attente des fans les plus difficiles, les chansons évoquent BlurCharmless man », « Country House »), The Jam (In The City), Big Star à son sommet (Radio City), Elvis Costello And The Attractions sur leur premier Lp, des Références !

Echauffé par des bombinettes qui tournent comme des vélos de course, l’auditeur tombe en pamoison sur « Rythm Of Yourself ». Tel Charles III depuis son balcon en centre façade de Buckinkgam Palace, ce single trône, imparable.

The MOLOTOVS – Rythm Of Yourself (studio)

Rien de mieux que le live pour juger de l’efficacité d’un titre et de la capacité de ses auteurs / compositeurs à l’interpréter. Avec le look en sus, auréolé de juvénilité, conditions nécessaires à l’urgence et au rock, The Molotovs assurent pleinement leur statut de nouvelles stars pop. Sorte de Sting / Paul Weller, le frangin de dix-sept ans (!) manie sa Rickenbacker en professionnel énervé, la frangine de dix-neuf ans (!!), derrière la sienne à quatre cordes, plastique émoustillante, assure gaillardement.

Rythm Of Yourself (Live)

Combien d’impétrants choyés comme des rois ont fini gâtés par l’attention débordante dont on les a suralimentés ? Des tonneaux, des brouettes, des palettes ! Si le loup ne les mange pas, pourvu qu’il et elle conserve toute leur tête, cette fratrie-là finira couronnée.

En attendant l’éternité, gobergeons-nous à l’annonce de ce si bel « être », en leur souhaitant flamboyance dans un futur débarrassé « d’avoir été ».

Thierry Dauge

Did you enjoy this article?
Inscrivez-vous afin de recevoir par email nos nouveaux articles ainsi qu'un contenu Premium.

Laisser un commentaire