The DARKNESS – Permission To Land Live

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The DARKNESS – Permission To Land Live

The Darkness

Pour les vingt ans de leur premier album, Permission To Land, The Darkness se payent une tournée mondiale qui passe par Paris le 23/11/2023, à La Cigale.

Tout d’abord, un petit mot sur le groupe de première partie, Sinplus, quatuor tout de survêtements parme vêtu. Des chansons sympathiques, un « ‘tit » peu heavy, mais sans excès, dont une évoque sans conteste le Simple Mind des 80’s. Un bon chanteur à la voix suave plutôt grave mais trop linéaire sur l’ensemble des titres. Bien accueillis, les Suisses laissent rapidement la place au clou de la soirée, les sémillants Darkness.

The DARKNESS – Black Shuck (San Francisco)

Justin Hawkins (Chant / Guitare) en ensemble jaune canari, Frankie Poullain (Basse / Chœurs) en costume de velours motif cachemire, Dan Hawkins (Guitare / Chœurs) en cuir et jeans, Rufus Taylor (Batterie), fils de son père aux fûts chez Queen, torse poil : le show est à l’image, vintage et « coloré ». Les dix titres de l’album sont joués – plus quelques autres – dont une « sérénade », lors du rappel, assumée en peignoir / caleçon ; refrain en français s’il vous plait. Sinon ? Ça pétarade généreusement dans la chaumière ! Fourmis, économe et laborieuse, passe ton chemin, The Darkness et Cigale assurent les mêmes liens.

Makin’ Out (La Cigale – Paris)

Si le son des guitares est très bon, incisif et distinctif, le chant, parfois difficilement perceptible depuis le balcon, aurait gagné à bénéficier d’un cran de volume supplémentaire. Une qui n’en manque pas, c’est la caisse claire, le batteur la matraque à satiété !

Les chansons sont magnifiquement jouées, dans leur esprit d’origine, hard et rock, Justin Hawkins les interprétant en mêlant attitudes de star et autodérision. Sans conteste, le concert est puissant, énergique et heavy, l’humour british qui le parsème apportant cet attrait particulier qui permet de lier public et groupe.

The DARKNESS – Love Is Only A Feeling (Boston)

À noter, Justin Hawkins, frontman facétieusement aguerri, confisque les téléphones portables des premiers rangs (une douzaine !) en expliquant qu’un concert doit se vivre sur l’instant, doit générer des souvenirs plutôt qu’un empilage de vidéos filmées distraitement. Côté munitions, il dégoupille sa voix de tête sans effort, signature identitaire qu’on apprécie ou pas, ainsi que de talentueux solos de guitare, tant techniques qu’enrobés de feeling.

I Believe In A Thing Called Love (Budapest)

Pour le chroniqueur, c’était une première fois grandement appréciée. Pour certains dans la salle, déchaînés, il semble qu’il s’agisse à chaque fois d’un apogée. En tout état de cause, une expérience heavy rock à vivreavec le sourire.

Thierry Dauge

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